11 février 2008
Bienvenue!
Alors les coccolithes c'est
nous :
Parties pour 6 mois en Nouvelle-Zélande....
12 février 2008
Les vacances!
Qui ?
- Une équipe de manouches, à savoir :
Liliane, Pef, Elmire et mag
- Une voiture, gniouf-gniouf (150 000km, grise, autoradio.. euh y'a des radios en NZ? CD K7, alarme et pleins de sièges) pour nous emmener partout: trimballer notre bazar et dormir dedans
Où ?
Trois semaines dans l’ile sud à faire les touristes puis 7 mois dans l’ile nord pour faire les travailleurs de 9h à 17h la semaine dans une entreprise (Fonterra) qui fait lait et produits laitiers et retrouver notre statut de manouche le reste du temps.
Globalement on a fait ça (cliquez dessus): 
QUOI ?
- Des paysages de ouf !
- des randos
- Des couchers de soleil
- des hôtels 4 étoiles
- la faune néo-zélandaise
- et plein d'autres choses encore...
WE au Tongariro
Départ vendredi en fin d'aprem direct après le boulot, arrivée au coucher du soleil, un pic-nique sur le parking du information center, une nuit dans gniouf gniouf, une attente de navette alors qu'il fait encore une nuit, un début de ballade déjà magique. Soit en images.....
Puis, ça c'est corsé... on a voulu escalader un truc bien trop pentu et glissant... le volcan Ngauruhoe de plus de 2200m (bon d'accord on a craqué un peu avant la fin...), mais on a eu une belle vue...
après une jolie descente glissée et une arrivée bien poussiéreuse, c'est pic nique, petite sieste(sans oublier entre tt ça de se retartiner de crème solaire,ne t'inquiète pas maman), lacs émeraudes, volcans, fumées, odeurs de souffres et pleins de couleurs...
Enfin pour finir, une baignade dans un lac, histoire de se débarrasser de l'épaisse couche de poussière du ptit volcan
18 février 2008
WE sur la côte est
Comme d'habitude, départ vendredi soir après un pot chez une de nos maitres de stage où l'on apprend que nos "bêtises" sont un de leurs sujets de conversation favori...
Ce we, nous nous dirigeons vers la cote Est
Mathilde a maintenant rejoint ses colloc' chéries et il va falloir se serrer dans gniouf-gniouf...
Rando le samedi près du lac Walkaremoana ; une fois de plus, les paysages sont époustouflants

Après la rando, nous redescendons au bord de la mer pour dormis sur la presqu'ile de Mahia et profiter du lever de soleil le lendemain matin. Après avoir planté la tente, un gentil kiwi vient à notre rencontre et nous propose son champ pour la nuit. Nous acceptons sa proposition avec plaisir et dodo à 22h00!

Nous avons pris le petit déjeuner sur la plage avant de faire un tour au marché local où l'on dévalise le stand de boucles d'oreille. La matinée se poursuit sur la plage où l'on s'amuse comme des petites folles avec nos body board dans les vagues malgré la couleur douteuse de l'eau.
la vie rêvée des manouches
youhou les amis!
à défaut d'être à la page, consacrons-en une à une thématique qui désormais fait partie intégrante de notre univers... ou comment, plus que jamais, on est bien dans la peau d'un manouche !
A/ déjà, le manouche est par essence lié au moyen qui lui permet de s'accomplir en tant que tel : un petit chez-soi douillet, bien propet et qui fleure bon, où il fait bon vivre, une bonne vieille roulotte quoi, un suuuper van de la mort ! appelé Gniouf-Gniouf (si vous n'êtes pas accoutumés aux onomatopées, Elmire se fait une joie de klaxonner ce doux nom aux oreilles de quiconque s'y intéresse). En deux mots, en comptant sur la tente de Pef ou sur celle de ma chef empruntée pour du long terme, c'est juste le pied pour partir en vacances/week-end dans les endroits les plus fous et s'arrêter où bon nous semble..
- du cadre enchanteur d'un bord de lac calme et reposé
- au pied des montagnes, en plein coeur de cette nature généreuse et insondée
- à 10m de la nationale, sur des cailloux et/ou racines (en ce qui concerne la tente), entre autres endroits interdits ou super ventés
- à quelques centimètres (just a finger) de la mer qui ne veut plus s'arrêter de monter
- en pleine rue (il faut finir par assumer et soutenir le regard éberlué des passants un peu matinaux, ou juste s'aplatir et troquer un peu plus tard son pyjama contre un t-shirt un peu moins sale), de préférence sous un lampadaire ou en pente sans frein à main -sic!
-mais surtout le manouche sait dormir en toutes circonstances-rien ne l'arrête-
- etc. D'où notre phrase fétiche, "qui a les clefs de Gniouf-Gniouf" ? Il faut dire que, bon an mal an, malgré le rabotage de la boite de vitesse et les indénombrables coups d'essuie-glace en guise de clignos, de remarques impertinentes du genre "à gauuuche, làà!", nous alternons pour conduire notre chère et tendre ; ceci pour répondre aux kiwis qui demandent toujours qui, parmi ces ados un peu immatures, peut bien avoir plus de 18 ans et donc être au poste de chauffeur...
B/ les manouches que nous sommes ont des habitudes alimentaires très saines, ils se nourrissent des fruits de la nature, de pain de mie (au choix parmi les au moins 25m linéaires des supermarchés) de cheddar (idem, comment peut-on décliner la saveur aucun goût en autant de nuances??) d'épis de maïs et de thon. voire, quand des occasions fastes se présentent, de gâteau pomme-rhubarbe sans pomme ni rhubarbe

j'ai oublié de dire que lorsqu'on est à l'arrache (meuh non, c'est pas tout le temps!), rien de mieux que le Coffre de Gniouf-Gniouf, très agréable, ça fait un peu cuisine ouverte avec abri protecteur contre la pluie ou le soleil. Ah, sauf quand on se prend en plein tibia ce @*^$£# de chose en fer pour la remorque...
C/ parfois pour le manouche, il n'y a rien de tel qu'un bon bain dans un lac même-pas-froid dixit la bretonne pour se revigorer ou apprécier la bonne douche chaude d'un backpacker. Sinon, la feinte de l'ours : marcher d'un pas assuré vers les douches pour faire genre, on est du camping.
D/ lorsqu' hélas cette vie de joyeuse et insouciante liberté doit momentanément s'arrêter (du lundi au vendredi 17h) et qu'il faut songer à se loger décemment, les manouches pensent à leur planète et usent à bon escient les recoins insoupçonnés de l'université d'à-côté pour se fournir en bureaux, chaises &cie
En résumé, rien à redire de la combinaison de notre fidèle et joyeux compagnon de route, qu'on reconnait à l'odeur (la nôtre -bon ok j'arrête de faire passer de fausses idées), avec sa bande de gais lurons partis pour explorer ce pays incroyable, surprenant, sa nature riche, sauvage et majestueuse, et j'arrête pour aujourd'hui avec mes adjectifs. la bise chez vous
20 février 2008
De l’importance de l’apprentissage de l’accent kiwi ou comment se retrouver à la pharmacie pour acheter des bougies !
Le sujet de la barrière de la langue n’ayant pas encore été abordé, consacrons y, si ce n’est un article, au moins un petit paragraphe !
Le kiwi ne se contente pas de parler très vite en mâchant ses mots, il prononce aussi les « è » comme des « i »,en témoigne le maitre de stage de mag. Ainsi les stylos (pen) deviennent des pin’s et les bureau (desk) des disques ! Mais là ou ça se complique, c’est lorsque le jeune et blagueur maitre de stage de mag –le dénommé Bryan- essaye de nous charrier. Ca donne un mélange de slang mâchouillé à la sauce kiwi incompréhensible pr nous pauvres petites françaises et donc ses blagues tombent à l’eau. La palme d’or revient toutefois à coccolithe(on ne dira pas laquelle) qui à réussit à se faire indiquer une pharmacie en voulant acheter des bougies (candles dont la prononciation est quasi indifférenciable de condoms-les préservatifs dont l’usage est actuellement prohibé pour cause de chéris à l’autre bout de la terre)
Néanmoins (le cranium aidant), nous progressons à grands pas
et l’on peut maintenant dire que Batman et son accolyte Robin doivent marcher
sur des œufs si ils veulent parvenir au tapis roulant en évitant les nids de
poule sans oublier de remplir l’arrosoir avant de partir car les murs ont des
oreilles et méfions-nous : les apparences sont parfois trompeuses ! Ce qui donne à peu près ceci :
Batman and his sidekick, Robin have to walk on eggshells and avoid the potholes
if they want to reach the treadmill without forgetting to fill their watering
can before leaving cause walls have ears and take care: there can be a wolf in
sheep’s clothing! Pas mal,nan?
De l'importance du maitre de stage... (par poloch)
Le premier jour
Sara Scott avait l'avantage d'avoir comme nom de famille 'Scott'. On a donc pu la demander à la réception lors de notre tout premier jour de stage même si notre 'Sara' n'a pas évoqué grand chose à la réceptionniste...
Bryan... il suffisait d'attendre Sara aussi...
Hasmuk ... allez prononcer ça, d'ailleurs on y arrive toujours pas...(un peu comme Mahia peut-être...)... Du coup, on l'a pas vu...
Les jours presque 'off'
On a découvert qu'un maitre de stage peut être organisé et donner un programme établi dans les moindres détails pour au moins deux semaines avec divers résumés à faire, veille et surveille, ou encore celui qui lance dès le premier jour 'je te laisse chercher sur le thème et quand tu as des idées, vas y expérimente' avant de disparaitre... Ce qui donne, parce que c'est ce qui importe finalement, lorsque les stagiaires ne sont pas les bienvenus pour cause d'audit : un day off pour certaine et un éloignement géographique (à savoir l'université d'en face) avant un rapatriement express au labo qd la menace est passée pour d'autres...
Tous les autres jours...
C'est important...
Pour pas trop courir.. Parce que ne pas comprendre son maitre de stage et ne pas oser le faire répéter dix fois, histoire de pas dire qu'il a un accent indien de ouf... ça fait rapporter tout et n'importe quoi et faire quelques AR avant que son maitre de stage, désespéré mais toujours avec le sourire, n'aille se servir lui même...
Parce qu'inventer une phrase à partir d'un ou deux mots, ça ne fonctionne pas à tous les coups...Mais qu'il nous reexplique gentiment sans bien nous montrer qu'on avait décidément rien compris et n'oublie pas de questionner à chaque fin de phrase; Does it make sense? Qu'on rie aux larmes sans raison apparente (et même en cherchant bien d'ailleurs)... et qu'on nous laisse faire...
Parce qu'un maitre de stage patient c'est chouette, surtout qd on n'est pas capable, à deux stagiaires réunies, de refaire des expériences deja repetees 2 fois et qu'en plus ça nous fait rire... Parce qu'on lâche un 'Fait Chier!!' en pleine manip et que la chef en question comprend bien le français et que ça la fait marrer... -merci mag de t'etre excusee a ma place!, NoteDeCoccolithe
Parce que ça détermine l'emplacement de son bureau, à savoir au bout d'une paillasse dans le fin fond du labo, la radio au dessus de la tete, ou au beau milieu d'un bureau avec pleins de supérieurs autour... C'est pas le même rendement au bout...
Parce qu'ils vous aident à organiser vos week ends, vous prêtent une tente et font des pots, où on peut se taper la honte sans problème on les conforte dans l'image sage et digne de la france que nous vehiculons, tous les vendredi...
09 mars 2008
WE otaki

Un départ prévu le vendredi soir (on fait les courses, on parcourt le lonely-notre bible en nz- à la recherche de la rando parfaite, les sacs sont chargés dans gnioufgniouf, bref on était paré!) qui finalement se termine...chez Jeanne. Soirée de meufs, jugez plutôt :

Puis l'une après l'autre, on succombe au bras de morphée :
d'abord Audrey, puis Mathilde
suivie d'une coccolithe
,
puis l'autre
alors que Jeanne et poloch continuent à s'éclater avec la pâte à modeler du cranium!
Le lendemain, fraîche comme des gardons, nous attaquons la rando prévue mais avec un léger décalage horaire ce qui nous contraint à commencer en plein cagnard, mauvaise idée..., mais bon les paysages sont superbes, ça compense notre douleur!

Arrivées au sommet, Mathilde ne cache plus sa joie
et on en profite pour faire un petite séance photo de groupes
On passe la soirée à discuter avec un jeune couple de français rencontrés au bord de la plage et qui font le tour de la nouvelle-zélande dans leur petit van tout amménagé (ça nous laisse rêveuses) avant de rejoindre nos appartements avec vue sur la mer :
Y'a pas à dire, à 3, on était quand même un peu serrées...
Puis petit déj et baignade sur la plage complète ce magnifique we aux allures de vacances

Et le reste de la semaine ?
Bah oui, on travaille! Mais en dehors de Fonterra, il y a une vie et dans ces moments là, l'appel de la nature se fait parfois sentir et on retrouve ainsi notre joyeuse bande en train d'escalader des beaux gros rochers dans les gorges de Manawatu sous la houlette de Jackson et Julien (oui, oui Morgane, on met des belles photos de ton chéri rien que pour toi!)
Une descente en rappel : 

et c'est parti, maintenant faut escalader


Ca s'assombrit...mais comme on est des manouches, on met du temps à s'en rendre compte et le retour se fera...de nuit! On se mange des cailloux dans la tronche, on se rape les coudes et les genoux, on se fait bouffer par les sandflies (=moustiques) et on arrive au bout! Alors heureuses ? OUIIIII, merci les gars, c'était génial!
Sauter du pont ou de l'avion?
Le permier, le swinging bridge, c'était ce week end et en voici les principales étapes en photos:
Trouver un pont et un paysage sympa à mettre près du pont, des volontaires, des numéros et la matos et... tomber (ou se jeter):
On peut aussi choisir de se jeter de 12 000 pieds au dessus des glaciers, des montagnes et de la mer... c'est sympa aussi...



























































































































